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La Douëra
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de Charles Cournault à nos jours. Jusqu'en 1856, c'était un chalet à tourelles... A partir de cette date, Charles Cournault la transforma dans le style mauresque. |
| Les Orients de Charles Cournault Edité en 2004, ce livre raconte l'histoire des voyages orientaux du peintre et archéologue Charles Cournault [1815-1904], parti découvrir l'Algérie à trois reprises entre 1840 et 1846. Il raconte aussi toute l'histoire de la Douera. Un ouvrage de qualité, magnifiquement illustré.
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Eglise St-Martin
La paroisse de Malzéville remonte certainement au 4ème siècle, au moment où Saint-Martin, évêque de Tours, voyage à travers la Lorraine et organise les premières paroisses rurales.
A «Maleseiville», la fondation de l’église paraît plus tardive… 9ème siècle probablement. Les certitudes datent du 15ème… Mais qui en fut le financeur ? «René II a peut-être octroyé des crédits pour la réalisation des fresques mais n’a pas participé financièrement à sa construction, car elle est antérieure à son règne.»
En 1696, les deux cloches de l’église sont bénites. En 1757, les vitraux du grand portail sont remis à neuf. En 1826, l’église est allongée d’une travée par la construction d’un pignon sans ornement. C’est de cette époque que date aussi la niche qui reçoit la statue équestre de Saint-Martin (16ème). La rosace de type gothique qui vient d’être restaurée sera réalisée en 1851.
Mais ce n’est qu’en 1895 que furent découvertes d’importantes fresques peintes sur les murs de la nef. Du 16ème, elles représentent Saint-Jean Baptiste, un archevêque et un chemin de Croix de 14 stations.
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Source : Malzéville, par Roger BECK, Association Notre-Dame du Trupt, 1996)
Plaquette de découverte des peintures murales pour les plus jeunes. Réalisation Ville de Malzéville
RESTAURATION DES PEINTURES MURALES
Laurence Blondaux, conservatrice-restauratrice d'art a restauré ces peintures afin de leur redonner leur qualité initiale.
La Cure d'Air - Trianon
L’histoire de ce lieu unique, lié au Nancy 1900 et situé sur les hauteurs de Malzéville, est à la fois rapide et riche.
En 1902, Louis ROYER, propriétaire du Grand Café à Nancy, commande à l’architecte Georges BIET, un bâtiment qui doit servir d’annexe à sa brasserie.
BIET, un des fondateurs de «l’Ecole de Nancy» s’associe à SCHERTZER qui se charge de l’architecture métallique. L’auberge ouvre en 1903 ; des verrières colorées que BERGE, dessinateur chez DAUM et professeur d’arts décoratifs, a réalisées, habillent les arcades métalliques.
Sur le toit du Trianon, on peut danser. Un velum protège les clients du soleil ; dans le parc avec grotte, vasque et chute d’eau, Louis ROYER fait construire un théâtre de plein air de manière pas très réglementaire sur la propriété voisine….
Est-ce le peu de clientèle ? la difficulté de rentabiliser des investissements énormes ?
L’activité cesse et en 1909, l’entrepreneur Auguste BICHATON rachète le lieu pour en faire sa résidence d’été; il agrandit considérablement le domaine.
Le lieu est classé par les Monuments historiques depuis 1989. La verrière, quant à elle, cible du temps et des vandales, est démontée en 1993.
Les vingt vitraux, qui attendent leur restauration, constituent autant de panneaux publicitaires pour des boissons vendues sur place… Une galerie unique en France : Grande Fine Champagne, Guignolet, Rhum des Plantations Saint-James, Absinthe Oxygénée Cusenier, Vermouth, Cassis mais aussi l’eau de Vichy, et le lait Saint-Hubert….
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Source : Malzéville au XXème siècle, Alain Colotte, Denis Marchal, Patrick Marcolé, édité par l’Association Notre-Dame du Trupt
La Chapelle de Pixerécourt
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La chapelle, qui est l’ancienne église de Pixerécourt et qui accueille maintenant le musée Mathieu-de-Dombasle (1777 -1843), mérite la visite...
Son portail, en plein cintre, abrite un Saint-Pierre polychrome et,à gauche du pilastre, un tournoi de cavaliers.
Son vitrail est dédié au fondateur de l'enseignement agricole, Mathieu de Dombasle. «Celui-ci tient une plume d'oie, symbole des annales de Roville-devant-Bayon, lieu d'implantation de l'école d'agriculture qu'il créa en 1822, à la demande de Bertier, propriétaire-cultivateur qui reve nait de Saint-Domingue. Derrière lui, le vitrail montre une ferme lorraine, inspirée de Sion, et deux betteraves !».
C'est un symbole… En effet, comme, à partir de 1806, les Anglais avaient imposé à la France le blocus du sucre colonial, Mathieu de Dombasle avait créé à Vandœuvre une sucrerie, à base de betteraves. Le blocus ayant cessé à la défaite de Napoléon, les prix s'effondrèrent et Dombasle fut ruiné.Il se reconvertit dans la mécanique agricole et imposa en quelques années la charrue dite de «Dombasle», dont on voit dans ce musée un exemplaire authentique, puis il créa l'école avec Bertier.
Mathieu de Dombasle était né à Nancy, place de Grève (l'actuelle place Dombasle), face de la rue de l'Esplanade (l'actuelle place Stanislas).
C'était l'aîné d'une famille de 8 enfants, dont l'une des sœurs fut l'aïeule de Lyautey et un des frères, l'aïeul de l'actrice Arielle Dombasle...
Source : Marcel Mangeot, directeur de Pixerécourt en 1947, repris dans l’Est Républicain)
Parc de l'Abiétiné
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Le jardin de l’Abiétinée de Malzéville, à mi-rue Pasteur et d’une superficie de 1,5 hectare, était au début du 20ème siècle un arboretum de premier plan. Contemporain de l’Art Nouveau et de l’École de Nancy, il est situé à quelques centaines de mètres d’un chef d’œuvre de cette même époque, la Cure d’Air-Trianon.
Sources
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